Malfaçons et vices cachés

Une malfaçon ou un vice caché peut compromettre l’usage normal d’un bien, sa valeur ou sa conformité. Qu’il s’agisse de travaux mal réalisés, d’un défaut découvert après réception ou d’un problème apparu après achat, une expertise indépendante permet d’apporter une lecture technique claire et utile à la suite du dossier.

Chardonny Expertise vous accompagne avec un regard technique indépendant pour constater les points visibles et formuler des réserves.

Qu’est-ce qu’une malfaçon ?

Une malfaçon est un défaut d’exécution : le travail n’a pas été réalisé correctement, ou ne respecte pas les règles de l’art, le devis, ou les prescriptions techniques. Elle peut être visible tout de suite (finition, alignement, pente, joints…) ou apparaître après quelques jours/semaines (fissures, infiltrations, décollements, dysfonctionnements).

  • Important : toutes les malfaçons ne se valent pas. Certaines sont surtout esthétiques, d’autres peuvent toucher à létanchéité, à la durabilité ou à la sécurité.

Quelle différence entre malfaçon et vice caché ?

  • Une malfaçon concerne généralement des travaux mal réalisés, non conformes ou exécutés dans de mauvaises conditions. Elle apparaît souvent à la suite d’un chantier, lors de la réception, dans les semaines qui suivent ou après utilisation.
  • Un vice caché, à l’inverse, désigne un défaut non apparent au moment de l’achat d’un bien, mais suffisamment important pour en compromettre l’usage normal, la solidité ou la valeur.

Dans les deux cas, une expertise indépendante permet de mieux qualifier le désordre, de comprendre sa nature et de disposer d’une base technique claire pour la suite.

Exemples fréquents de malfaçon

Une malfaçon est un défaut d’exécution : le travail n’a pas été réalisé correctement, ou ne respecte pas les règles de l’art, le devis, ou les prescriptions techniques. Elle peut être visible tout de suite (finition, alignement, pente, joints…) ou apparaître après quelques jours/semaines (fissures, infiltrations, décollements, dysfonctionnements).

Exemples fréquents de malfaçon travaux :

Infiltration / fuite après travaux (salle de bain, toiture, terrasse, façade)

Carrelage qui sonne creux, joints qui se fissurent, décollement

Menuiseries mal posées (air/eau, ponts thermiques, condensation)

Pentes non conformes (écoulement, douche à l’italienne, balcon)

Enduits qui fissurent ou se décollent

Défauts de toiture / zinguerie (tuiles, solins, noues)

Ventilation insuffisante entraînant humidité / moisissures

Dans quels cas faire appel à un expert malfaçon ?

Un expert pour malfaçon travaux devient particulièrement utile lorsqu’il y a un risque de blocage : désaccord avec l’entreprise, travaux qui s’éternisent, défauts qui s’aggravent, ou besoin de preuves solides.

• Avant de payer le solde (ou si vous hésitez à réceptionner)

Si vous constatez des désordres, il est souvent préférable de documenter et de faire constater avant de valider la fin de chantier.

• Si l’entreprise minimise ou conteste

“C’est normal”, “ça va se stabiliser”, “c’est juste esthétique”… Dans le doute, un avis indépendant aide à objectiver.

• Si le défaut peut s’aggraver

Infiltration, humidité, fissure évolutive : plus on attend, plus le dossier devient difficile (et coûteux).

• Si vous voulez sécuriser la suite (reprise, négociation, litige)

Un rapport d’expertise sert à clarifier :

  • la nature de la malfaçon,
  • la gravité,
  • les causes probables,
  • les préconisations (reprise, priorités, points de vigilance).

Quelles preuves rassembler avant toute démarche ?

Vous n’avez pas besoin de “faire un dossier juridique”, mais vous devez éviter une erreur classique : agir trop vite (reboucher, démonter, refaire) sans avoir conservé de traces.

1. Photos datées, sous plusieurs angles

  • plan large (contexte) + gros plan (détail)
  • si possible, même endroit à plusieurs dates (évolution)

2. Documents du chantier

  • devis signé, factures, plans, échanges email/SMS
  • notices des matériaux / références si disponibles

3. Mesures simples (sans bricolage inutile)

  • réglette / niveau / repères
  • notez l’emplacement exact, la pièce, la façade, la zone concernée

Objectif : pouvoir dire clairement “quoi, où, depuis quand, et comment cela évolue”.

La méthode simple en 5 étapes (pour agir avec calme et efficacité)

1. Décrire clairement le problème

Listez ce que vous observez (ex : infiltration au plafond, carrelage décollé, fissure au droit d’une ouverture…).

2. Documenter et dater

Ce qui compte : ce qui est inclus, les limites, les interfaces, la méthode, les garanties.

3. Alerter l’entreprise par écrit

Même si vous échangez au téléphone, un écrit permet de garder une trace (et d’éviter les incompréhensions).

4. Faire constater par un expert indépendant

L’expertise permet de sortir du flou et d’avoir une base technique claire, surtout en cas de désaccord.

5. Décider de la meilleure suite

Selon le cas : reprise, chiffrage, expertise contradictoire, dossier assurance, ou démarches plus formelles.

Un accompagnement complet

Constater les désordres visibles
Apporter une lecture technique indépendante
Disposer d’une base claire pour la suite

Besoin d’un avis technique sur des malfaçons ou un vice caché ?

Contactez-moi pour constater les désordres visibles, mieux comprendre leur nature et disposer d’une base technique claire avant d’engager la suite.

FAQ – Malfaçons/Vices-cachés

Qu’est-ce qu’une malfaçon dans le bâtiment

C’est une erreur ou un défaut de construction qui affecte la qualité ou la sécurité du bâtiment.

Qu’est-ce qu’un vice-caché

C’est un défaut important non visible au moment de l’achat et qui rend le bien impropre à l’usage ou diminue sa valeur.

Comment prouver la malfaçon ou le vice-caché

Grâce à un rapport d’expertise précis qui décrit les défauts et leur origine.

Quelle est la différence entre malfaçon et vice-caché

La malfaçon peut être visible, alors que le vice-caché est dissimulé et découvert après l’achat.

Quelles sont les recours possibles en cas de malfaçon ou vice-caché

Demander des réparations, une indemnisation, ou la résolution de la vente selon la gravité.